Rencontre sur le thème : « Le vécu psychologique du musicien et du mélomane : entre plaisir, travail et musicothérapie »

Collaboration entre l'Association Franco-Maghrébine d'Ile de France et Le festival de Piano d'ENGHIEN

Samedi 30 septembre 2006 - Hôpital Simone Veil – EAUBONNE (95)
Salle de Conférence de l'hôpital de jour Henri EY

  • 8 h 30 : Petit déjeuner d'accueil des participants
  • 10 h 00 : concert-Conférence : « Le roman tragique et sentimental » de Robert SCHUMANN.
  • Conférence de Mme le Dr. VERDEAU-PAILES, Psychiatre et musicothérapeute avec la participation, pour des illustrations pianistiques d'œuvres et d'extraits d'œuvres du compositeur avec : Louise SIBOURD, pianiste-concertiste (VIENNE – AUTRICHE)
  • 12 h 30 : repas traditionnel à l'hôpital de jour Henri EY pour les participants inscrits (*)
  • 14 h 30 : « La danse orientale ou la symbolique du sacré » avec la participation de Farida DAOUD
  • 15 h 00 : « Le chaabi malhûn ou la poésie chantée en ALGÉRIE » par : Rachid AOUS (avec illustrations musicales)
  • 15 h 30 : Discussion avec les participants
  • 16 h 30 : Récital par des jeunes talents : Olesya TUTOVA, pianiste Russe accompagnant Olga PUDOVA & Elena GORSHUNOVA (cantatrices Russes).

Les programmes contre la dépression et de prévention du suicide et leur évaluation

31 janvier 2006 - Université de Cergy-Pontoise

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France : baromètre santé 2005

Les troubles dépressifs et leur prise en charge

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Enseignement supérieur : les premiers pas de l'Université algéro-française

Le partenariat avec l'Algérie est « prioritaire », a souligné Xavier Darcos, ministre délégué à la Coopération, au Développement et à la Francophonie, à la clôture des travaux du Haut Conseil universitaire et de recherche franco-algérien réuni à Paris les 27 et 28 janvier 2005.

Et dans ce partenariat se trouve tout naturellement la coopération universitaire. Ce Haut Conseil est « un facilitateur », « il doit permettre au système universitaire algérien de s'ouvrir pour être plus performant, plus stimulant. Cette ouverture, nous la souhaitons vers la France, puisque nous travaillons dans un cadre bilatéral, mais aussi sur l'Euro-Méditerranée », a ajouté le ministre. Au Haut Conseil universitaire ont été, en effet, fixées par les parties française et algérienne les missions « d'orienter, de coordonner et de valider les projets et programmes de coopération universitaire et de recherche entre la France et l'Algérie et d'initier de nouvelles actions de coopération répondant aux besoins prioritaires de l'Algérie en matière de formation supérieure et de recherche scientifique ». De nombreux projets sont d'ores et déjà identifiés, voire engagés, parmi lesquels on peut citer l'Ecole supérieure des meilleurs bacheliers dont l'ouverture est prévue pour la rentrée 2006, la mise en œuvre du LMD et l'aide française à la mise en place de ce système (16 projets ont été sélectionnés et seront mis en œuvre dès cette rentrée), la mise en réseau des établissements d'enseignement supérieur et de recherche, la formation de formateurs dans l'ensemble des disciplines et tout particulièrement dans le domaine des sciences humaines, la mise en place de licences professionnelles et de masters en lien avec l'environnement socioéconomique, la formation de futurs cadres supérieurs d'entreprises, des actions de recherche.
L'objectif final est l'érection d'une Université algéro-française. Cette dernière doit être comprise comme un « réseau de partenariats d'établissements répartis sur les territoires nationaux français et algérien, avec, au cœur du dispositif, quelques sites pilotes, porteurs d'expériences destinées à diffuser ultérieurement sur l'ensemble du territoire algérien ».Les projets doivent être évalués par un comité mixte d'évaluation et de prospective. Xavier Darcos, après avoir invité le Haut Conseil à « ne pas oublier la gouvernance des établissements universitaires eux-mêmes », rappelant que « la qualité des formations dépend des établissements, de leur qualité d'ouverture, d'anticipation » et que « la gouvernance fait partie de la compétition internationale », a souligné l'impératif d'évaluation des formations. « La nouvelle organisation de budgets de l'Etat, en France, nous impose de justifier euro par euro nos engagements, à partir d'indicateurs de résultats », a-t-il souligné. Et d'insister : « Le Haut Conseil doit être un chef d'orchestre, mettre en cohérence l'ensemble de ces activités au bénéfice des priorités qui sont celles de l'Algérie. Le partenariat doit être cohérent pour être fonctionnel. »
Le ministre a ensuite abordé la question du codéveloppement et de la diaspora algérienne en France. « Il faut que nous la mobilisions pour participer au développement de son pays d'origine. » Il a proposé une visite en Algérie de membres de la diaspora à l'occasion de la prochaine réunion à Alger en mars prochain du Haut Conseil. « L'objectif est de nourrir la ressource humaine qui est prioritaire pour l'Algérie et pour notre coopération », a encore affirmé Xavier Darcos. Rappelons que le Haut Conseil universitaire franco-algérien, dont la prochaine réunion se tiendra en mars prochain à Alger, a été inauguré à Alger les 13 et 14 octobre 2004 à l'occasion de la visite de Xavier Darcos en Algérie. Il est présidé en alternance par la France et l'Algérie. Les professeurs Michel Lucius et Salah Benhadid sont assistés chacun d'un coordinateur et de cinq conseillers. Pour chacun des deux pays, les ministères des Affaires étrangères et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique y sont représentés.

Bouzeghrane Nadjia
El Watan
30 janvier 2005

Deuxième réunion du Haut conseil franco-algérien universitaire et de recherche

ALLOCUTION DU MINISTRE DELEGUE A LA COOPERATION,
AU DEVELOPPEMENT ET A LA FRANCOPHONIE,
M. XAVIER DARCOS

(Paris, 28 janvier 2005)

Messieurs les Présidents algérien et français du Haut Conseil,
Monsieur l'Ambassadeur d'Algérie en France,
Monsieur le Directeur général de la Coopération internationale et du Développement
Mesdames et Messieurs les Membres du Haut Conseil,
Chers Participants,

Cela devient pour moi un rendez-vous régulier, presque une habitude, que de prendre part aux destinées de cette instance de coopération universitaire franco-algérienne que nous avons mise en place au cours des dernières années.
J'en suis naturellement très heureux. Universitaire moi-même, je suis avec une attention redoublée les sujets de coopération universitaire, scientifique et de formation en général. Et s'agissant de notre partenariat avec l'Algérie, je n'y reviendrai pas davantage. Il va de soi que, pour nous Français, son développement est prioritaire. Les chantiers auxquels s'attelle l'Algérie sont immenses et c'est un engagement solennel pris par nos deux présidents, mais aussi un honneur pour la France que d'accompagner l'Algérie pour les mener à bien. L'université fait évidemment partie de ceux-là !

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